1.2 Activité
anti-inflammatoire et modulatrice de la douleur Elle régule la production de cytokines anti-inflammatoires telles que l’IL-4, le TNF-α et le TGF-α, qui peuvent réduire l’inflammation chronique et la sensibilité à la douleur.
Des études montrent que les personnes en déficit ont une sensibilité musculosquelettique plus élevée à la douleur, et que la supplémentation peut réduire significativement la douleur par rapport au placebo.
1.3 Lien entre carence et douleur
musculosquelettique Il existe une forte corrélation entre la douleur musculosquelettique chronique (en particulier la douleur diffuse, la faiblesse musculaire ou le dos) et un faible taux de vitamine D.
Bien que les études soient mitigées concernant les effets directs sur la douleur chronique, de nombreux experts recommandent de tester le sang 25(OH)D et de prendre des suppléments en cas de carence, en raison de sa relative sécurité et de ses multiples bénéfices.
2. Qu’en est-il des autres vitamines ? Sont-ils efficaces ?
Bien que la vitamine D soit le cœur, son efficacité est renforcée lorsqu’elle est combinée à d’autres vitamines/minéraux :
2.1 Vitamine K₂ (ménaquinone)
Active des protéines telles que l’ostéocalcine, permettant à la calcie d’être incorporée dans l’os et réduisant sa déposition dans les tissus mous ou les artères.
Un essai clinique publié en octobre 2024 (MK-7) a rapporté que le K₂ réduit la fréquence et la sévérité des crampes nocturnes aux jambes.
En synergie avec la vitamine D et le calcium, le K₂ améliore la densité osseuse, réduit le risque de calcification vasculaire et peut aider à soulager les douleurs musculaires et osseuses.